Nouvelle consolidation des FAI. Après Club Internet, une fusion SFR Neuf Cegetel est-elle possible ?
De la prospective à la réalité. La consolidation du marché français des fournisseurs d’accès à Internet est en cours. Il y a 16 mois, j’écrivais « Combiens de FAI et d’acteurs Internet restera-t-il dans 10 ans ? ». Il semblait déjà que la taille du marché national et européen, à terme, ne permettraient pas à plus de trois acteurs de survivre.
L’abandon du marché français du haut débit par Deutsche Telekom, annoncé la semaine dernière, sonne le glas de Club Internet et conforte les trois acteurs principaux : Orange, Free et Neuf Cegetel. Il est très vraisemblable que tous les autres opérateurs de triple-play disparaissent dans un vaste mouvement de consolidation. Si Club Internet est déjà en vente, Alice – filiale de Telecom Italia – suivra rapidement car il n’a pas atteint la taille critique des 2 millions d’abonnés haut débit et la rentabilité.
Le rêve d’une présence paneuropéenne des acteurs historiques de la téléphonie a vécu et Free a encore une fois eu raison de se concentrer sur un seul pays.
Club Internet sera probablement racheté par Neuf, Free ou Noos, mais dans tous les cas cela ne changera pas grand chose dans leur stratégie industrielle.
A terme, on peut s’attendre à une fusion entre Neuf Cegetel et SFR qui donnerait naissance à un acteur national présent sur tous les segments concurrents de France Telecom, fixe et mobile.
Vivendi a déjà annoncé son intention de racheter les 44% de SFR détenus par Vodafone. L’opérateur mobile britannique, qui a besoin de liquidités, pourrait être tenté de réaliser une jolie plus-value sur un actif qu’il ne pourra jamais contrôler.
Vodafone peut également proposer de convertir ses 44% de SFR en parts de capital de l’ensemble SFR-Neuf. Puisque les deux structures sont cotées en bourse, il est simple de calculer leurs prix de marché. Les discussions doivent aller bon train entre les actionnaires existants.
C’est vraisemblablement cette option qui devrait se réaliser. En effet, Vodafone cherche à étendre son offre à l’international et propose déjà de l’abonnement fixe-mobile en Grande-Bretagne en s’appuyant sur les infrastructures de BT. La période du tout mobile est révolue pour le numéro un mondial du sans-fil.

Quid des « indépendants » ?
Dans ce jeu de la consolidation du marché français des télécoms, il reste trois acteurs autonomes importants : Free et Noos sur le fixe et Bouygues Telecom sur le mobile. Ils sont tous les trois isolés et à terme se posera la question de leur rapprochement.
Je vois mal une entente entre Patrick Drahi (Noos-Numéricâble), Xavier Niel (Iliad-Free) et Martin Bouygues, mais parfois les intérêts financiers dépassent les clivages personnels. Après tout, nous sommes dans le monde des affaires, pas en politique.
Le câblo-opérateur Noos est dans une situation difficile et son management ne me semble pas en état de corriger le tir pour satisfaire les attentes de son principal actionnaire Cinven. Le fond d’investisement britannique, avec ses 70% du capital de Noos-UPC-Numéricable, devrait tenter une sortie par le bas ou par le haut. Par le bas, il tire un trait sur son investissement dans les réseaux câblés et cherche à vendre. Par le haut, il investit dans la 4ème licence de téléphonie mobile et cherche à racheter Free en proposant une énorme prime ou une fusion et une cogestion de l’ensemble.
C’est cette dernière hypothèse qui me semble probable : une fusion Noos-Free, avec l’éviction du management actuel de Noos au profit de celui de Free et l’investissement sur la 3G en commun. C’est le seul moyen pour ces deux acteurs de faire le poids dans le marché en présence. Une alliance avec un fond d’investissement serait un élément moteur important pour Free et permettrait à Xavier Niel de réaliser son rêve de créer un groupe capable de concurrencer France Telecom sur tous les segments. Ensemble, ces deux entreprises pourraient soumissionner à la 4ème licence et offrir du multiplay total. Free a déjà étudié attentivement la possibilité d’investir le mobile, sans toutefois sauter le pas pour des raisons de rentabilité.
Si cette hypothèse se réalise, la valeur potentielle de Bouygues Telecom va s’effondrer. Car un acteur mobile entouré de concurrents capables d’offrir du multi play pourrait rapidement perdre ses clients. Comme, de surcroît, cet opérateur n’a jamais favorisé le développement de MVNO sur son réseau, ce qui est à mon avis une erreur compte tenu de sa position, il sera encore plus fragile.
Il n’est cependant pas évident que les managements en présence parviennent à trouver un accord sur le pilotage de l’ensemble et comme Xavier Niel et le management sont largement majoritaires il seraient un élément déterminant dans le nouveau groupe.
Le plus serein, à court terme, est encore Free qui peut rester indépendant encore 1 ou 2 ans et laisser la pression monter pour se rapprocher du plus offrant. Néanmoins dans l’intervalle il va lui falloir trouver une solution dans la téléphonie mobile et l’hypothèse du MVNO n’est plus à exclure. « Free MVNO ? Les raisons d’un revirement ».
Une fusion avec Ten serait également intéressante pour les deux parties et dans une interview exclusive récente, Jean Louis Constanza le patron de Ten, nous avait laissé entendre qu’il pourrait participer à des consolidations mais pas avec des MVNO…. (Télévision et accès internet illimité gratuits sur mobile chez Ten)
Nous y verrons plus clair avec les résultats de l’appel d’offres sur la 4ème licence 3G. Si aucun industriel n’est intéressé, un schéma avec Bouygues Telecom peut encore se dessiner avec Noos ou Free. Si Noos obtient la licence, la partie sera relancée. C’est un joli jeu de chaises musicales, non ?
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pour info je pla ici ce que j’ai dit dans d’autres topics
**************************************************************
Pour moi c’est pareil,
je n’arrive pas a accéder a l’espace abonner pour gérer
mes adresses E-mail @club-internet.fr
*Je téléphone une première fois
Réponse >> ce sera arrangé dans 48 heures.
*Je re-téléphone 15 jour après
>>le technicien de la hotline n’a apparament jamais vu
de sa vie un ordinateur et est persuadé que “Internet” est le nom
de l’hôpital psychiatrique dans lequel il es séjourné 20 ans…
Ce technicien me dit “Club internet n’existe plus il ne faut plus utiliser les adresse @club-internt.fr)
et me raccroche au nez !!!
*Je re-re-telephone 2 minutes après là un autre technicien plein de bonne volonté essaye pendant 1/4 d’heure
en me disant “cette fois ca va marcer….mais ca ne marche pas !!!!
Je vais donc prendre le taureau par les corne et envoyer des lettres (papier) et des E-mails à tous les dirigeants de
SFR…
Je vous informe ici du résultat
A+
***********************************************************************
Comme promis je vous donne le résultat demes actions:
1)Tout d’abord apres de nombreux echanges de courrier avec les service commerciaux
ceux ci m’avouent enfin que dès le 31 janvier il ne nous sera plus possible d’utiliser les
adresses mail @club-internet.fr
Cela est très grave mais peut engendrer en faveur des client le payement de dommages et intérêts
pour cela , il est nécessaire que chacun de nous porte plainte auprès du tribunal administratif et du tribunal
de commerce dont dépends notre domicile (c’est gratuit !!!)
Nous pouvons aussis nous faire aider des associations UFC que choisir et 60 millions sz consomateurs !!!
2) Pour vous, j’ai glané des adresses et N° de tel interressant à saturer pour montrer notre colère
Frank ESSER: PDG
FranK CADORET : DG commerce, service clients
Pierre BARDON : DG Relations exterieures
Adresse
SFR-Siège Administratif
1Place Carpeaux
92800 PUTEAUX
Tel(standard) 01 71 07 07 07
———————————–
Emails a saturer
clientelle@mailclub.fr
domains@fr.sfr.fr
————————————
FAXs
04 88 66 22 20
08 11 70 71 74
03 83 94 45 97
je vien de créer un forum destiné a regrouper les victimes de cette scandaleuse
fusion
Rendez vous ici :
http://victimesfusion.xooit.fr